Les perles des sites de rencontres

Voilà longtemps que je voulais écrire cet article et à quelques jours de mon premier anniversaire de mariage, j’ai me suis dit que le moment était venu de me jeter à l’eau. Le rapport? J’ai rencontré mon mari sur un site de rencontres (eh oui, ça marche vraiment des fois :)) et outre son gentil message, j’ai aussi eu droit à de nombreux messages plus ou moins tordus. Et comme j’aime les perles, après celles de McDo et du Kindergarten, voici celles des sites de rencontre! 🙂 Evidemment, ceci ne concerne que des messages masculins, mais je suis sûre que ces messieurs pourraient nous proposer des équivalents de la part de la gente féminine.

Sur les sites de rencontres, il y a …

  • Celui qui cherche un plan Q, classique, il y en a même un peu trop de ces spécimens sur ces sites qui veulent pourtant jouer la carte des rencontres sérieuses ;
  • Celui qui écrit 1000 messages à l’heure à toutes les nouvelles inscrites sans vraiment regarder les profils des candidates ;
  • Celui qui écrit 1000 messages bis, mais à une seule femme, quand elle a répondu à son premier message et que celui-ci est persuadé que ça y est, il est le célibataire qui tombe amoureux en cette 11e minute! ;
  • Dans le même genre, celui qui voit en chaque nouvelle inscrite LA future femme de sa vie ;
  • Celui qui triche sur son profil et se fait passer pour Brad Pitt alors qu’il est plus Mr Bean ;
  • Celui qui veut juste tester sa côte de popularité et renforcer son égo ;
  • Celui qui envoie la photo de ses caleçons, pour demander si ça plaît ou non à la candidate en question
  • Le tordu qui demande dès le premier message si l’autre aime les plans à 3 ;
  • Le vieux pervers de 80 ans qui écrit à toutes les femmes de moins de 25 ans ;
  • Le gentil timide qui passe presque toujours inaperçu justement parce qu’il est trop gentil et trop timide (et presque trop normal pour ce genre de site)
  • Ou dans le même genre, le gars tout simplement normal, le message parmi des milliers qui n’est pas bizarre et qui fait que oui, on peut aussi rencontrer des gens bien sur les sites de rencontres 🙂 ;
  • A vous de me donner d’autres perles 🙂

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Témoignage de Laure

Aujourd’hui, je laisse la parole à Laure, expatriée depuis 5 ans en Allemagne qui vient vous livrer un petit bilan de ces cinq années passées Outre-Rhin.

5 ans à l’étranger, le premier bilan

Cinq ans ça fait long dans une vie. Surtout lorsqu’on arrive à 20 ans quelque part. Cinq ans, et toujours là. On a passé tous les stades de l’expatriation, de la lune de miel au choc culturel, On s’est forcé à apprendre la langue. On a appris à séduire, même en Allemagne on drague comme un pro. Les premières difficultés sont derrières, loin derrière, à des années lumières dans nos souvenirs. On est à la limite de se dire que si on était né ici, la vie n’en serait pas moins différente. On est même capable de situer Bitterfeld sur une carte (à dissocier de Bielefeld), c’est dire qu’on est presque un local. Mais qu’est-ce qui s’est passé en cinq ans et n’est-il pas temps de mettre les voiles ailleurs ?

Qui suis-je ?

Je suis Laure et je suis expatriée en Allemagne depuis cinq ans. J’ai grandie entre Paris et la Creuse. Et puis j’ai décidé faire des études en sciences économiques et commerce international pour pouvoir partir à l’étranger. Ça a commencé avec Londres pour quatre mois. J’ai du revenir en France par la suite, avec une envie pressante de partir. De fil en aiguille, j’ai vécu à Fribourg, Munich, Holzweißig, Leipzig et Berlin. Cinq ans d’amour avec un allemand et avec la Germanie.

Il était une fois en 2012

Je suis arrivée il y a cinq ans, c’était en 2012. Quand j’y repense je me sens bien naïve. Je venais à Fribourg pour étudier. J’avais déjà quitté la France auparavant, une fois et c’était en Angleterre. En revenant de quatre mois à Londres je n’ai eu qu’une envie, repartir le plus vite possible. L’université me proposait un double diplôme en Baden-Württemberg. J’avais toujours voulu vivre en Allemagne. Il n’y a jamais eu de raisons particulières à ça. L’occasion était à saisir. De Fribourg je suis partie à Berlin. Je dirais que c’est là que le destin a pris toute son ampleur. J’ai rencontré mon copain, je sentais que notre relation était sérieuse. Étant très amoureuse, j’ai appris l’allemand en quelques mois et mon allemand n’a jamais cessé de devenir meilleur. Aujourd’hui je comprends toutes les subtilités de la langue et je rêve en allemand. Mais pour en arriver là, j’ai dû m’accrocher.

Fribourg

La première année était une année de vacances, surtout à Berlin. Je me sentais comme une touriste de longue date. Tout est nouveau, je ne becquais pas un mot mais les gens avaient l’air sympas. La deuxième fut une année de désordre émotionnel, au niveau de tout, de l’amour, de la culture et de la nourriture. Je ne pensais qu’à une chose « les allemands sont tarés. Ils se nourrissent bio et vegan mais fument comme des pompiers. Ils sont incapables de dire je t’aime après un an de relation. Leur nourriture se rapproche plus du plastique que de quelque chose de réellement consommable. Ils bouffent quand même de la salade de pomme de terre à Noel en repas principal ! » Tu l’as compris, la deuxième année, je me suis sentie extrêmement paumée en Allemagne. La France me manquait. Et puis je ne maîtrisais toujours pas entièrement la langue.

La troisième année, je m’étais habituée à cette drôle de mentalité. Dans le fond j’étais dans une phase de transition où je ne comprenais ni les allemands, ni les français. Je n’étais nulle part à ma place, mais suffisamment bien intégrée pour ne laisser pas tomber maintenant. Je commençais même à faire de l’humour.

Fribourg

Quatrième année, quatrième job. Nouveau déménagement. Lentement la vie devenait banale. Je m’intéressais à la politique du pays. Je venais d’être acceptée par les amis de mon copain. D’un coup la vie m’a paru vide. J’ai repensé à partir. Je voyais l’expatriation comme un long chemin semé d’embûche que je venais de franchir. J’avais réussie à vivre en Allemagne. J’avais surtout envie de reprendre mes bagages et d’aller réessayer une expatriation, pour l’adrénaline du départ, pour le renouveau.

La cinquième année est une année charnière, l’année du bilan. Cinq ans me paraissent être une éternité. Je pense à acheter mon premier appartement à Berlin car je viens de me rendre compte que je ne serais peut-être plus à ma place ailleurs. Acheter, c’est l’envie de stabilité, de poser sa pierre quelque part. Je ne pense pas à repartir en France, au contraire. Parfois je repense à m’expatrier de nouveau, redécouvrir ce sentiment de solitude et d’adrénaline.

Holzweißig

L’Allemagne pour la vie ?

Je pense qu’il me faudra encore quelques années pour me décider vraiment. Mais je sais qu’à partir des cinq ans, il deviendra difficile de s’expatrier encore une fois. Malgré tout, une fois qu’on a passé le cap des 5 ans, on se rend compte qu’on a relevé les difficultés avec succès. On se sent plus libre, plus tolérant et plus fort, puisque rien ne sera vraiment confortable. Mais c’est ce qui fait de l’expatriation une expérience unique.

Merci encore à Laura pour sa participation! Et si vous aussi, vous souhaitez publier votre témoignage, rendez-vous ici pour plus d’informations!

Le Roi-Grenouille ou Henri-de-Fer

C’est bien connu, les grenouilles se transforment en prince si elles sont embrassées par une princesse. Mais connaissez-vous l’origine de cette légende? La voici dans un conte écrit par les frères Grimm!

Dans des temps très anciens, alors qu’il pouvait encore être utile de faire des vœux, vivait un roi dont toutes les filles étaient belles. La plus jeune était si belle que le soleil, qui en a cependant tant vu, s’étonnait chaque fois qu’il illuminait son visage. Non loin du château du roi, il y avait une grande et sombre forêt et, dans la forêt, sous un vieux tilleul, une fontaine. Un jour qu’il faisait très chaud, la royale enfant partit dans le bois, et s’assit au bord de la source fraîche. Et comme elle s’ennuyait, elle prit sa balle en or, la jeta en l’air et la rattrapa; c’était son jeu favori.

Il arriva que la balle d’or, au lieu de revenir dans sa main, tomba sur le sol et roula tout droit dans l’eau. La princesse la suivit des yeux, mais la balle disparut: la fontaine était si profonde qu’on n’en voyait pas le fond. La jeune fille se mit à pleurer, à pleurer de plus en plus fort; elle était inconsolable. Comme elle gémissait ainsi, quelqu’un lui cria: « Pourquoi pleures-tu, princesse, si fort qu’une pierre s’en laisserait attendrir? » Elle regarda autour d’elle pour voir d’où venait la voix et aperçut une grenouille qui tendait hors de l’eau sa tête grosse et affreuse. « Ah! c’est toi, vieille barboteuse! » dit-elle, « je pleure ma balle d’or qui est tombée dans la fontaine. » – « Tais-toi et ne pleure plus, » dit la grenouille, « je vais t’aider. Mais que me donneras-tu si je te rapporte ton jouet? » – « Ce que tu voudras, chère grenouille, » répondit-elle, « mes habits, mes perles et mes diamants et même la couronne d’or que je porte sur la tête. » – « Je ne veux ni de tes perles, ni de tes diamants, ni de ta couronne. Mais, si tu acceptes de m’aimer, si tu me prends comme compagne et camarade de jeux, si je peux m’asseoir à ta table à côté de toi, manger dans ton assiette, boire dans ton gobelet et dormir dans ton lit, si tu me promets tout cela, je plongerai au fond de la source et te rendrai ta balle. » – « Mais oui, » dit-elle, « je te promets tout ce que tu veux à condition que tu me retrouves ma balle. » Elle se disait: Elle vit là, dans l’eau avec les siens et coasse. Comment serait-elle la compagne d’un être humain?

Quand la grenouille eut obtenu sa promesse, elle mit la tête sous l’eau, plongea et, peu après, réapparut en tenant la balle entre ses lèvres. Elle la jeta sur l’herbe. En retrouvant son beau jouet, la fille du roi fut folle de joie. Elle le ramassa et partit en courant. « Attends! Attends! » cria la grenouille. « Emmène-moi! Je ne peux pas courir aussi vite que toi! » Mais il ne lui servit à rien de pousser ses ‘coâ! coâ! coâ!’ aussi fort qu’elle pouvait. La jeune fille ne l’écoutait pas. Elle se hâtait de rentrer à la maison et bientôt la pauvre grenouille fut oubliée. Il ne lui restait plus qu’à replonger dans la fontaine.

Le lendemain, comme la petite princesse était à table, mangeant dans sa jolie assiette d’or, avec le roi et tous les gens de la Cour, on entendit – plouf! plouf! plouf! plouf! – quelque chose qui montait l’escalier de marbre. Puis on frappa à la porte et une voix dit: « Fille du roi, la plus jeune, ouvre moi! » Elle se leva de table pour voir qui était là. Quand elle ouvrit, elle aperçut la grenouille. Elle repoussa bien vite la porte et alla reprendre sa place. Elle avait très peur. Le roi vit que son coeur battait fort et dit: « Que crains-tu, mon enfant? Y aurait-il un géant derrière la porte, qui viendrait te chercher? » – « Oh! non, » répondit-elle, « ce n’est pas un géant, mais une vilaine grenouille. » – « Que te veut cette grenouille? » – « Ah! cher père, hier, comme j’étais au bord de la fontaine et que je jouais avec ma balle d’or, celle-ci tomba dans l’eau. Parce que je pleurais bien fort, la grenouille me l’a rapportée. Et comme elle me le demandait avec insistance, je lui ai promis qu’elle deviendrait ma compagne. Mais je ne pensais pas qu’elle sortirait de son eau. Et voilà qu’elle est là dehors et veut venir auprès de moi. » Sur ces entrefaites, on frappa une seconde fois à la porte et une voix dit:

« Fille du roi, la plus jeune,
Ouvre-moi!
Ne sais-tu plus ce qu’hier
Au bord de la fontaine fraîche
Tu me promis?
Fille du roi, la plus jeune,
Ouvre-moi! »Le roi dit alors: « Ce que tu as promis, il faut le faire. Va et ouvre! » Elle se leva et ouvrit la porte. La grenouille sautilla dans la salle, toujours sur ses talons, jusqu’à sa chaise. Là, elle s’arrêta et dit: « Prends-moi auprès de toi! » La princesse hésita. Mais le roi lui donna l’ordre d’obéir. Quand la grenouille fut installée sur la chaise, elle demanda à monter sur la table. Et quand elle y fut, elle dit: « Approche ta petite assiette d’or, nous allons y manger ensemble. » La princesse fit ce qu’on voulait, mais c’était malgré tout de mauvais coeur. La grenouille mangea de bon appétit; quant à la princesse, chaque bouchée lui restait au travers de la gorge. À la fin, la grenouille dit: « J’ai mangé à satiété; maintenant, je suis fatiguée. Conduis-moi dans ta chambrette et prépare ton lit de soie; nous allons dormir. » La fille du roi se mit à pleurer; elle avait peur du contact glacé de la grenouille et n’osait pas la toucher. Et maintenant, elle allait dormir dans son joli lit bien propre! Mais le roi se fâcha et dit: « Tu n’as pas le droit de mépriser celle qui t’a aidée quand tu étais dans le chagrin. » La princesse saisit la grenouille entre deux doigts, la monta dans sa chambre et la déposa dans un coin. Quand elle fut couchée, la grenouille sauta près du lit et dit: « Prends-moi, sinon je le dirai à ton père. » La princesse se mit en colère, saisit la grenouille et la projeta de toutes ses forces contre le mur: « Comme ça tu dormiras, affreuse grenouille! »

Mais quand l’animal retomba sur le sol, ce n’était plus une grenouille. Un prince aux beaux yeux pleins d’amitié la regardait. Il en fut fait selon la volonté du père de la princesse. Il devint son compagnon aimé et son époux. Il lui raconta qu’une méchante sorcière lui avait jeté un sort et la princesse seule pouvait l’en libérer. Le lendemain, ils partiraient tous deux pour son royaume. Ils s’endormirent et, au matin, quand le soleil se leva, on vit arriver une voiture attelée de huit chevaux blancs. Ils avaient de blancs plumets sur la tête et leurs harnais étaient d’or. À l’arrière se tenait le valet du jeune roi. C’était le fidèle Henri. Il avait eu tant de chagrin quand il avait vu son seigneur transformé en grenouille qu’il s’était fait bander la poitrine de trois cercles de fer pour que son coeur n’éclatât pas de douleur. La voiture devait emmener le prince dans son royaume. Le fidèle Henri l’y fit monter avec la princesse, et s’installa de nouveau à l’arrière, tout heureux de voir son maître libéré du mauvais sort.

Quand ils eurent roulé pendant quelque temps, le prince entendit des craquements derrière lui, comme si quelque chose se brisait. Il tourna la tête et dit:

« Henri, est-ce l’attelage qui brise ses chaînes? »
« Eh! non, Seigneur, ce n’est pas la voiture,
Mais de mon coeur l’une des ceintures.
Car j’ai eu tant de peine
Quand vous étiez dans la fontaine,
Transformé en grenouille vilaine! »Par deux fois encore, en cours de route, on entendit des craquements et le prince crut encore que la voiture se brisait. Mais ce n’était que les cercles de fer du fidèle Henri, heureux de voir son seigneur délivré.

Recette de la Currywurst

Avec l’automne qui arrive, quoi de mieux que de faire une recette typiquement allemande qui réchauffe grâce à son goût épicé? Aujourd’hui je vous propose une recette du plat le plus connu et apprécié en Allemagne : la Currywurst, une saucisse coupée en morceau qui baigne dans une sauce au curry.

Pour 4 personnes

Ingrédients

  • 4  saucisses de Francfort
  • 10 cl de vinaigre
  • 1 cuillère à café de sucre
  • 40 g coulis de tomate
  • 2 oignons
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 1 cuillère à soupe de curry
  • Sel
  • Poivre

Préparation

  1. Dans un bol mélangez le vinaigre, le sucre, le sel et le poivre. Ajoutez le coulis de tomate et remuez bien.
  2. Faites revenir l’oignon émincé avec de l’huile puis ajoutez la préparation. Laissez mijoter 5 minutes.
  3. Faites griller les saucisses avec un peu d’huile puis coupez-les en gros tronçons.
  4. Recouvrez les tronçons de saucisse de la sauce puis saupoudrer de curry en poudre.

A déguster seule ou avec des frites.

Bon appétit 🙂

Récit de Seychelles – Partie 2

La Digue

La deuxième partie de notre voyage nous a mené sur l’île de La Digue où nous avons passé 6 jours. Là encore, le transfert s’est fait par bateau, 15 petites minutes depuis Praslin, ce fut rapide! Un taxi, une des rares voitures circulant sur l’île, nous a ensuite conduit à notre nouvel hôtel d’où la vue sur la mer et la plage Anse Patate était un émerveillement chaque jour!

Sur La Digue, les voitures sont rares, tout ce fait surtout à vélo, en une journée, on peut facilement faire le tour de l’île en faisant des pauses. Nous avons loué nos vélos à notre hôtel, mais nous avons appris que nous aurions du les louer à des particuliers, les prix étant beaucoup plus intéressants. Peu importe, nous avons pu ainsi être mobile et aller où nous voulions quand nous voulions.

Anse Patate

La Digue est une île aussi particulièrement humide et nos 6 jours là nous ont paru parfois vraiment longs. On nous avait conseillé de rester longtemps, mais je dirais que 3/4 jours suffisent finalement amplement. Mais pas de regrets, nous avons pu aussi en profiter pour nous détendre :).

Nos balades en vélo nous ont permis de découvrir quasiment toute l’île. Notre première excursion nous a mené à la célèbre plage Anse Source d’Argent, accessible par le domaine de l’Union Estate, et la seule plage payante des Seychelles. Plage de rêve avec elle aussi ses rochers granitiques où il ne faut par contre pas espérer pouvoir réellement se baigner. La plage est en effet protéger par une barrière de corail et ainsi le niveau de l’eau n’atteint pas les un mètre de haut sur une longue distance et les vagues y sont ridicules. Ceci dit, c’est une plage idéale pour les enfants.

Nos autres excursions nous ont mené entre autre sur la côte Est de l’île, très sauvage , ou encore dans les deux villes principales La Passe et La Réunion. Nous avons une nouvelle fois consacré une journée à une excursion en catamaran, cette fois uniquement orientée sur la plongée. Malheureusement nous n’avons pas vu beaucoup de poissons, la mer étant ce jour-là pas mal agitée.

Anse Source d’Argent

Mahé

Nous avons passé nos derniers jours aux Seychelles sur l’île principale de Mahé.

Nous avons passé la majeure partie de notre temps sur la plage Beau Vallon en nous promenant du Nord au Sud pour découvrir différentes petites villes et surtout profiter de cette magnifique plage avec ces eaux calmes et turquoises la journée, et de superbes couchés de soleil le soir venu.

La plage de Beau Vallon

Bien sûr nous avons passé quelques heures à visiter la capitale du pays : Victoria, plus petite capitale du monde. Et ça se sent car il n’y a pas grand chose à faire et à voir. Nous avons d’abord commencé par une des attractions pour les touristes : le marché couvert avec au rez de chaussée les produits frais que les locaux viennent acheter, et à l’étage les boutiques de souvenirs parfaites pour les touristes.

Nous avons aussi vu les deux monuments de la ville : un temple hindous aux milles couleurs et une réplique miniature et argentée de Big Ben.

Temple Hindous

Petit Big Ben

 

Puis est venu le dernier jour, où il a fallu faire nos valises et repartir pour l’Allemagne. Nous ramenons avec nous de merveilleux souvenirs, de superbes images et le bonheur d’avoir pu réaliser ce dernier rêve de voyage avant de fonder notre famille.

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